Au bois désert, le long des calmes avenues,
Les feuilles font déjà des tourbillons dorés,
Et déjà, le matin, les brumes sont venues,
Couvrir de voiles gris la tristesse des prés.
Les marronniers pensifs, alignés sous la pluie
Se rappellent avril et la chanson des nids
Ils inclinent leur front sous le vent qui l'essuie
Et pleurent vaguement les jours qui sont finis.
Et l'un d'eux, le plus vieux, le plus lassé peut-être
Porte au bout d'une branche un long thyrse étoilé,
Fleur tremblante, attardée et surprise de naître
Comme un dernier amour dans un coeur désolé.
François CASALE Poème extrait du livre "Au Pays du Rêve" - livre édité en 1886
Livre trés abimé mais trés précieux pour moi ... offert par mon oncle Michel parti depuis longtemps et trop tôt (à l'âge de 30 ans)
et maintenant, un poème que j'ai écrit en Novembre 1970 - lorsque que j'ai fait la connaissance du Moulin de Landèves, lieu d'habitation depuis mon mariage
Landèves
Je t'ai découvert
Par un beau soir d'hiver
A l'heure où le silence fait entendre
Son chant mystérieux et tendre
Tiens la lune se lève
On t'appelle Landèves
O Landèves, Landèves,
Tu représentes mon rêve
Puisque tu tiens
Entre tes mains
Que tu protèges contre ton sein
Ce bel amour qui est le mien
Très joli ton poème !!!!nous voici arrivés dans les saisons que je déteste et qui me donne un mal être !mais bientôt le soleil des tropiques m'attend je vais aller refaire un plein d'énergie !BisousTRINITY
Mourir si jeune quel tristesse, mais je crois qu'il est encore là en toi cet oncle si précieux.Moi qui n'y connaissait rien à la poésie il y a encore quelques mois.. Entre Irène et toi je vais rattraper mon retard.C'est très beau ton petit poème accompagné de cette photo.Bises